dimanche 3 octobre 2010
Julie & Julia, Julie Powell
Le quatrième de couverture
"A l'approche fatidique de la trentaine, Julie frôle la crise de nerfs. Son mari, ses chats et son travail de secrétaire intérimaire l'épuisent. Armée du livre de cuisine française de sa mère, elle décide de reprendre sa vie en main. Elle cuisinera désormais chaque soir et écrira une chronique sur son blog pour raconter sa renaissance culinaire.
Tiendra-t-elle ce curieux défi?"
Le livre
Amatrice de bonne cuisine, et ayant une affection toute particulière pour la cuisine française et ses traditions, j'ai beaucoup aimé ce livre. Sa lecture dans le train le soir s'avéra dure pour mes nerfs, car il est impossible de lire plus de deux pages sans sentir son estomac se réveiller et se manifester rapidement!
Julie Powell est une héroïne attachante à laquelle il serait difficile de ne pas s'identifier. Ses peurs sont universelles, la crainte de l'avenir, l'angoisse de la vacuité de la vie, les regrets passés. Son exorcisme par la nourriture est original et malin : il faut parfois savoir revenir aux sources.
Elle décide de se donner un an pour réaliser les 524 recettes du livre de cuisine française de Julia Child et ainsi trouver, en quelque sorte, un sens à sa vie.
J'ai, pour ma part, aimé la rédaction et la narration qui permettaient d'être aux côtés de Julie au cours de cette année calorique. Je sais, en revanche que d'autres n'ont pas apprécié ce récit et ont trouvé l'histoire trop centré sur les pensées de l'héroïne.
Le film
Le film reste très fidèle au livre. L'ayant regardé longtemps après avoir lu le bouquin, il ne me semble pas que l'anecdote de la troisième partenaire qui ne participait pas réellement à la rédaction du livre de cuisine française soit dans le récit original, mais peut-être me trompe-je.
J'ai en revanche trouvé que l'aspect de l'actrice principale n'était ni fidèle au personnage du livre (qui est une autobiographie tout de même), ni très crédible. En effet, la Julie du film a beau dire qu'elle grossit et ressemble à une truie, non seulement elle en est loin, mais il n'y a pas de progression durant le film alors qu'elle est censée ingurgiter des quantités impressionnantes de beurre.
Je recommande vivement la lecture du livre comme le visionnage du film. J'ai, dans les deux cas, passé de très bons moments.
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