mercredi 23 juin 2010

Gatsby le Magnifique



Le quatrième de couverture


"Nous sommes au lendemain de la Grande Guerre, le mal du siècle envahit les âmes. C'est lépoque de la Prohibition et des fortunes rapides. En 1922, Jay Gatz, désormais Gatsby, se retrouve fabuleusement riche. Mille légendes courent sur son compte, qui n'empêchent as les gens chic - et moins chic - de venir en troupe boire ses cocktails et danser sur ses pelouses.  Gatsby le Magnifique joue la carte des folles dépenses pour éblouir Daisy, mariée à Tom Buchanan, un héritier millionnaire. Le jour où l'espoir de conquérir sa bien-aimée s'évanouit la fête prend fin brutalement... Gatsby le Magnifique est un des romans emblématiques de la littérature américaine du XXe siècle."


Le livre


Le narrateur de ce roman est Nick Carraway, jeune homme fraîchement installé à West Egg Village. Il fait petit à petit connaissance de son voisin, homme flamboyant, entouré d'argent, de luxe et de mystère. Celui-ci est étonnamment avenant envers lui, ils passent du temps ensemble et Gatsby sort Nick, qui est loin d'avoir les même finances que lui.
Nick est un camarade d'université de Tom Buchanan, qui habite non loin, à East Egg Village. Celui-ci est mariée à Daisy, qui s'est rapidement liée d'amitié avec Nick. Lors d'une visite chez ses amis, Nick fait la connaissance de Jordan Baker, joueuse de golf réputée, avec laquelle il aura une aventure. Il apprend également à cette occasion que Tom a une maîtresse et que cette relation est tout sauf secrète.
Lors d'une sortie à New-York avec Tom, celui-ci lui présente sa "petite femme" : Myrtle Wilson. Celle-ci était mariée à un garagiste casanier et démuni auquel Tom envisageait de vendre sa voiture - ou bien était-ce juste une excuse pour voir Myrtle?
Gatsby n'est pas simplement un voisin intrigant et Magnifique, quelque chose dans son passé va amener de l'action dans cette communauté tranquille, à la routine bien rodée...


Le film


Quel bonheur de voir un Robert Redford jeune, aussi séduisant que sa légende le prétend et rendant totalement hommage au personnage de Gatsby, d'une classe folle (qui aurait cru qu'un costume rose pouvait être si élégant tout en restant masculin) et avec cette part de mystère concernant l'origine de sa fortune, qui ajoute à son aura.
Mia Farrow colle également parfaitement à son personnage, qu'on l'aime ou non, une Daisy totalement naïve, une vraie gamine avec un gros compte en banque, totalement irresponsable et heureuse de l'être. Son principal souhait est d'ailleurs que sa fille soit une très jolie sotte, car la vie est plus simple comme cela.
Le film, long de 2h17, colle quasi parfaitement au roman. Le scénario (du grand Francis Ford Coppola) résiste à la tentation suprême de modifier la toute fin de l'histoire et permettre à Nick de dire la vérité sur l'accident à Tom... Dernière bienveillance envers Daisy ou bien comprend-il que, de toute façon, l'incommensurable insouciance de ce couple n'en pâtirait même pas...?
Grande émotion aussi à la vue de Sam Waterston, éternel Jack McCoy de Law and Order (New York Police Judiciaire), que j'adore dans cette série et que je n'avais jamais vu dans un autre rôle. Il aurait mérité d'avoir une carrière plus florissante au cinéma, ses 15 ans à interpréter ce procureur pugnace ne lui ont cependant pas permis de nous gratifier de son sourire pourtant ravageur...
 


2 commentaires:

  1. Whaou ! Bravo pour ces billets Pages blanches et lunettes noires, la classe !

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